Airbus fait confiance aux jeunes talents de l’ESIEA

 ESIEA : École d'ingénieurs du monde numérique

 Airbus fait confiance aux jeunes talents de l’ESIEA

 

L’ESIEA, école d’ingénieurs du monde numérique, fait partie des quatre grandes écoles signataires d’un accord de partenariat avec la société Airbus.
Chaque année, plusieurs étudiants de l’ESIEA rejoignent ainsi les équipes d’Airbus CyberSecurity qui recherche activement de nouveaux talents.

L’ESIEA est réputée pour la qualité de ses enseignements en cybersécurité qui sont gérés pour l’essentiel par les membres de son laboratoire CNS/CVO (Cryptologie et Virologie Opérationnelles). Cette proximité entre le laboratoire et la formation permet d’associer les enseignements théoriques, comportementaux et éthiques à une multitude de travaux pratiques intimement liés à l’actualité et aux évolutions du monde Cyber. C’est ainsi que les parcours « cybersécurité » de l’ESIEA (cursus ingénieur et cursus « Mastère Spécialisé ») ont été tous deux labellisés « SecNumedu » par l’ANSSI début 2017.

Afin de rendre encore plus opérationnels ses enseignements, l’école a renforcé ses partenariats ; celui signé avec Airbus permet à ses étudiants de bénéficier d’un programme d’entraînement très appliqué s’appuyant sur la plateforme de cyber-entraînement d’Airbus « CyberRange ». Les étudiants de l’ESIEA développent ainsi pendant leur cursus ingénieur les compétences nécessaires à différents métiers, dont celui de la sécurité informatique.

Thomas Aubin, 23 ans, et Raphaël Pion, 23 ans, tous deux diplômés de l’ESIEA en 2017 font partie de ces jeunes talents embauchés immédiatement à la fin de leur stage chez Airbus CyberSecurity. Déjà impliqués dans différents projets liés à la cybersécurité pendant leurs études[2], aucun des deux n’avait cependant arrêté définitivement son choix professionnel :
« La Majeure cybersécurité à l’ESIEA est passionnante, et je n’avais pas encore décidé ce à quoi je voulais me consacrer. Le descriptif du stage Airbus, proposé par l’école, mentionnait la simulation d’attaque APT (l’étude et la mise en place de scénarios d’attaques) il a évolué en cours de route pour se concentrer sur les tests d’intrusion. Ce stage comportait vraiment beaucoup de pratique et aussi une dimension projet. J’ai apprécié de pouvoir y voir beaucoup de nouvelles technologies, de moyens conséquents et d’être dans le vif du sujet » précise Raphaël Pion, Airbus CyberSecurity.

À la fin de son stage, Raphaël a été embauché dans l’entreprise en tant que pen-testeur (ingénieur cybersécurité, spécialiste des tests d’intrusion) et apprécie déjà aujourd’hui ses missions : « c’est aussi un métier qui me permet de voir beaucoup de choses, des infrastructures de production, des lieux singuliers que l’on n’a pas l’occasion de voir en dehors d’un contexte professionnel. »

Thomas Aubin a lui aussi été embauché chez Airbus CyberSecurity une fois son stage terminé, à un poste d’intégrateur et de développeur :
« Nous sommes arrivés ensemble avec Raphaël et notre intégration a été facile, peut-être aussi parce qu’il y a déjà un certain nombre d’Esiearques chez Airbus. Mon stage a été une bonne mise en situation : je suis arrivé à un moment où la CyberRange était en plein développement. Il s’agit d’une solution d’Airbus CyberSecurity qui permet de reproduire l’infrastructure d’une entreprise jusque dans les moindres détails pour y concevoir des scénarios d’attaques très élaborés. Moi qui voulais à la base travailler sur des scénarios d’attaque, je suis finalement passé côté développement, car j’ai découvert que j’aimais ça. » 

Thomas considère aujourd’hui que ses études à l’ESIEA lui ont aussi apporté « un gros avantage humain » :
« Je me suis rendu compte que nous étions à l’aise pour présenter nos travaux (présentation d’avancement, etc.). Nous sommes plus rôdés, avec plus d’aisance, et même si je me rappelle avoir pensé passer peut-être trop de temps à travailler cet aspect… finalement, c’est un atout. La formation à l’ESIEA nous donne aussi une ouverture d’esprit qui permet d’intégrer facilement une équipe. On a l’avantage d’être capables de se débrouiller, même au dernier moment. » 

Aux Esiearques qui suivront son exemple, Thomas précise :
« Je conseillerais aux futurs stagiaires d’être attentifs au descriptif de stage pour voir s’il convient bien à ce qu’ils souhaitent faire. Et si en cours de route, cela ne correspond pas à leurs attentes, qu’ils n’hésitent pas à en parler avec leur maître de stage, Airbus n’est absolument pas fermé à cela, ce qui est vraiment intéressant. »

« Airbus CyberSecurity recherche constamment de nouveaux talents, des analystes SOC, des spécialistes forensic (recherche et investigation de traces et de preuves d’attaques), des pen-testeurs (experts spécialisés dans la compréhension des nouvelles attaques), des intégrateurs et des architectes de sécurité, ou encore des consultants en sécurité des systèmes d’information – ajoute Richard Rey, enseignant à l’ESIEA – Nos diplômés sont recherchés pour l’étendue de leurs compétences, mais aussi pour leur comportement, leur sens de l’éthique et leurs capacités d’adaptation qui en font des professionnels appréciés dans une équipe ».

 

 

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