Les FIP : Formations d'Ingénieurs en Partenariat

Rédacteur : Sarah-Jane MOUGEOT

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Les Formations d'Ingénieurs en Partenariat, souvent appelées FIP, correspondent à des cursus d'ingénieur construits dans une logique de forte articulation entre l'école et l'entreprise. Historiquement, cette appellation a beaucoup été associée à des parcours professionnalisants accessibles après un bac+2 ou un bac+3. Aujourd'hui, dans les faits, la plupart des étudiants rencontrent surtout ces formations sous l'angle de l'alternance et plus précisément de l'apprentissage, avec une pédagogie pensée pour faire progresser en même temps les compétences académiques, techniques et professionnelles.

Concrètement, vous alternez des périodes de formation à l'école et des périodes en entreprise. Le rythme varie selon les établissements et selon la spécialité : quelques jours par semaine, une semaine sur deux, ou des séquences plus longues. L'idée reste la même : vous n'apprenez pas seulement des notions théoriques, vous les mettez rapidement en pratique dans des situations réelles, sur des projets, avec des contraintes de délai, de qualité, d'organisation et de travail d'équipe.

Il faut aussi bien distinguer le vocabulaire. Le terme FIP est encore utilisé sur certaines pages, dans certains réseaux ou dans l'esprit de nombreux candidats, mais le cadre actuel des formations d'ingénieur reconnues repose surtout sur l'accréditation de la CTI* et, pour les cursus en alternance, sur les règles applicables à la formation d'ingénieur sous statut d'apprenti. Autrement dit, ce qui compte vraiment pour vous n'est pas seulement l'étiquette "FIP", mais le fait de vérifier si la formation conduit bien à un diplôme d'ingénieur accrédité et selon quel statut elle est organisée.

Une idée reçue revient souvent : croire qu'une FIP délivre forcément un simple certificat d'école. Ce n'est pas un bon réflexe. En France, le repère déterminant est l'habilitation de la CTI. Lorsqu'une formation est accréditée, elle permet la délivrance du titre d'ingénieur diplômé et confère le grade de master. À l'inverse, si une formation n'est pas accréditée, elle peut être intéressante sur le plan professionnel, mais elle ne donne pas le même statut académique ni la même lisibilité sur le marché de l'emploi.

Les FIP et cursus apparentés existent dans des spécialités très variées : numérique, systèmes embarqués, mécanique, matériaux, énergie, génie industriel, électronique, réseaux, bâtiment, environnement, production, agro-industrie ou encore spécialités transversales liées à l'organisation et à la gestion de projets techniques. Le point commun de ces parcours est moins la spécialité elle-même que la méthode de formation : une progression encadrée entre l'école et l'entreprise, avec un double suivi pédagogique et professionnel.

Cette formule attire parce qu'elle répond à plusieurs attentes d'étudiants : acquérir une vraie expérience, financer ses études, gagner en maturité, mieux comprendre les métiers visés et construire un CV plus opérationnel avant même l'obtention du diplôme. C'est aussi une voie qui peut rassurer des profils qui veulent du concret, qui se projettent mieux dans l'action que dans un parcours très théorique, ou qui souhaitent lier plus vite leur formation à un secteur d'activité.

*CTI = Commission des Titres d'Ingénieur.

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Comprendre ce qu'est vraiment une FIP aujourd'hui

Pour bien choisir, il faut repartir du fonctionnement réel d'un cursus d'ingénieur en partenariat. Dans une formation reconnue, l'entreprise n'est pas un simple lieu de stage. Elle participe à la montée en compétences de l'élève-ingénieur à travers des missions, des projets, un accompagnement par un maître d'apprentissage et des évaluations liées au référentiel de la formation. De son côté, l'école garde la responsabilité académique du diplôme, du contrôle des acquis, de l'organisation pédagogique et de la cohérence globale du parcours.

La CTI insiste d'ailleurs sur cette complémentarité. Dans une formation d'ingénieur sous statut d'apprenti, une part significative des crédits ECTS* doit être liée au travail réalisé en entreprise. Cela montre bien que l'alternance n'est pas un simple "plus" ajouté à un cursus classique : elle fait partie intégrante de la construction du diplôme. L'entreprise devient un lieu d'apprentissage à part entière, au même titre que les enseignements suivis à l'école.

En pratique, cela suppose un bon niveau d'organisation. Vous êtes à la fois élève et salarié. Vous devez suivre les cours, avancer dans vos projets d'école, répondre aux attentes de votre entreprise, rendre des travaux, préparer des soutenances et progresser techniquement. C'est une voie exigeante, mais souvent très formatrice. Elle convient particulièrement aux étudiants qui aiment les environnements concrets, les responsabilités progressives et l'idée de relier rapidement les notions étudiées à des usages professionnels.

*ECTS = European Credit Transfer and Accumulation System, c'est-à-dire le système européen de crédits.

Un cadre très professionnalisant

Dans un cursus de ce type, les compétences ne se construisent pas uniquement en salle de cours. Vous pouvez être amené à intervenir sur des essais, du développement, de l'amélioration continue, de la qualité, des études techniques, des outils numériques, de la maintenance, des flux de production, de la gestion de projet ou encore de l'analyse de données. Le contenu exact dépend de la spécialité, mais la logique reste la même : apprendre à raisonner comme un futur ingénieur tout en comprenant comment fonctionne une entreprise.

Ce positionnement explique pourquoi les formations d'ingénieurs en partenariat intéressent aussi les recruteurs. Elles permettent d'intégrer progressivement de jeunes profils à leur environnement de travail, de transmettre des méthodes, de tester une collaboration dans la durée et parfois de préparer un recrutement à la fin du diplôme. Pour l'étudiant, c'est un moyen de découvrir plus tôt les attentes réelles du terrain : qualité des livrables, autonomie, communication, respect des procédures, sécurité, reporting, travail interservices.

Des repères chiffrés utiles

Repère Donnée officielle
Étudiants inscrits en cycle ingénieur 158 600
Étudiants en cycle ingénieur par apprentissage 32 200
Part de l'apprentissage dans le cycle ingénieur 20,3 %
Progression des effectifs du cycle ingénieur sur cinq ans +5,3 %
Apprentis en France en décembre 2023 1 021 500
Apprentis du supérieur en 2023 635 800
Part du supérieur parmi l'ensemble des apprentis 62 %

Ces données montrent que l'apprentissage n'est plus une voie marginale dans l'enseignement supérieur ni dans les études d'ingénieur. Il s'agit désormais d'un format bien installé, avec un poids réel dans le paysage de formation.

Admission et niveau d'entrée

L'admission dans une formation d'ingénieur en partenariat s'effectue généralement sur étude du dossier, parfois complétée par des tests, un entretien de motivation et l'examen du projet professionnel. Selon les cas, le recrutement peut aussi dépendre de la capacité du candidat à décrocher une entreprise d'accueil lorsque la formation est organisée par apprentissage. Ce point est essentiel : être admissible sur le plan académique ne suffit pas toujours, il faut aussi réussir à sécuriser votre contrat.

Là encore, il faut corriger une vision un peu datée. Il n'est pas exact de dire que ces formations seraient systématiquement "moins sélectives" que les autres. Elles sélectionnent autrement. Le niveau scientifique doit être suffisant, bien sûr, mais la formation regarde aussi la cohérence du parcours, la motivation, la maturité, la compréhension des exigences de l'alternance et la capacité à s'insérer dans un cadre professionnel. Un bon candidat n'est donc pas seulement un étudiant avec de bons résultats : c'est aussi quelqu'un qui a un projet crédible et qui a compris le fonctionnement du dispositif.

La voie d'entrée la plus fréquente reste l'admission après un bac+2 ou un bac+3 scientifique ou technologique compatible avec la spécialité visée. Les profils issus de BTS, BUT, licence, licence professionnelle ou L2 peuvent être concernés, avec des dispositifs d'accompagnement quand cela est nécessaire. Les admissions peuvent également se faire après une première partie de cursus ingénieur ou après un M1 dans certains cas. De nombreuses formations restent donc ouvertes à des parcours variés, ce qui en fait une option importante pour les admissions parallèles.

Profil d'entrée Ce qu'il faut retenir
BTS, BUT, licence, L2, licence professionnelle Voies fréquentes selon la spécialité et les prérequis
Étudiants déjà engagés dans un cursus ingénieur Passerelles possibles selon l'organisation du cycle
Étudiants de niveau M1 scientifique Cas possibles dans certains dispositifs
Bacheliers Accès possible surtout dans des cursus en cinq ans intégrant ensuite l'alternance

Pour un étudiant, la bonne question n'est donc pas seulement "Ai-je le bon niveau ?" mais aussi "Mon parcours est-il cohérent avec la spécialité, et suis-je prêt à trouver une entreprise puis à tenir le rythme ?" C'est ce qui fait souvent la différence entre une candidature moyenne et une candidature convaincante.

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Comment se déroule la formation

Dans un cursus d'ingénieur en partenariat, la progression est construite sur trois années de cycle ingénieur lorsque la formation est organisée intégralement en apprentissage. La CTI prévoit notamment un volume important d'enseignements encadrés, des périodes en entreprise évaluées, un suivi pédagogique, un mémoire ou projet de fin d'études, ainsi qu'une mobilité internationale obligatoire dans le cadre des références applicables aux formations d'ingénieur. Cela signifie qu'une formation sérieuse ne peut pas se réduire à "travailler en entreprise et passer quelques examens". Le niveau attendu reste bien celui d'un diplôme d'ingénieur.

Votre temps est donc partagé entre des cours de sciences et techniques, des enseignements en sciences humaines, économiques et sociales, de la méthodologie de l'ingénieur, des langues, des projets, et des missions en entreprise choisies pour développer progressivement les compétences visées. Le double tutorat joue un rôle essentiel : vous êtes encadré à la fois par l'école et par l'entreprise.

Le rythme et la charge de travail

Le rythme d'alternance n'est pas uniforme. Certaines formations privilégient des séquences courtes, d'autres des blocs plus longs. Dans tous les cas, il faut anticiper une vraie intensité de travail. Lorsque vous êtes à l'école, les cours s'enchaînent souvent rapidement. Lorsque vous êtes en entreprise, vous devez vous adapter à une organisation professionnelle réelle. Il y a donc moins de "temps flottant" qu'en cursus classique. C'est ce qui rend cette voie exigeante, mais aussi très structurante.

Ce mode de formation convient généralement bien aux étudiants capables de s'organiser, de communiquer avec leurs encadrants et de garder une vision claire de leurs priorités. Il faut savoir rendre des comptes, respecter des échéances et continuer à progresser même lorsque les périodes sont denses. En échange, vous gagnez souvent plus vite en autonomie et en professionnalité.

Le statut d'apprenti change beaucoup de choses

Quand la formation se déroule par apprentissage, vous avez un statut de salarié. Vous êtes donc lié à l'entreprise par un contrat de travail. Vous bénéficiez d'une rémunération, de droits sociaux, de congés, et vous êtes soumis aux règles internes de votre employeur. Ce point est important, car il modifie concrètement votre quotidien d'étudiant : vous n'êtes pas seulement en formation, vous êtes déjà inséré dans une organisation professionnelle.

Sur le plan financier, c'est un avantage majeur. La formation est financée dans le cadre de l'apprentissage, notamment via les mécanismes pilotés par France compétences et les OPCO*. Pour beaucoup d'étudiants, cela réduit fortement le coût direct des études. À cela s'ajoute la rémunération liée au contrat. Le niveau exact dépend de l'âge, de l'année d'exécution du contrat et, le cas échéant, de dispositions conventionnelles plus favorables.

*OPCO = Opérateurs de compétences.

Pourquoi cette voie séduit de plus en plus

Le développement de l'apprentissage dans l'enseignement supérieur a profondément changé le paysage. L'Insee rappelle que le nombre d'apprentis a plus que doublé en cinq ans pour dépasser le million, et que les apprentis du supérieur sont devenus majoritaires dans l'ensemble de l'apprentissage. Dans ce contexte, les études d'ingénieur en alternance occupent une place de plus en plus visible. Pour les candidats, cela rend ces parcours plus lisibles, plus accessibles et mieux identifiés qu'auparavant.

Il y a plusieurs raisons à cet attrait. D'abord, l'expérience acquise est immédiatement valorisable. Ensuite, l'alternance peut faciliter la transition vers l'emploi. Enfin, le format peut être plus rassurant pour des étudiants qui veulent apprendre un métier progressivement, sans attendre la fin du diplôme pour découvrir le fonctionnement d'une entreprise. Cela ne veut pas dire que cette voie est "meilleure" pour tout le monde, mais elle est particulièrement pertinente pour certains profils.

Les principaux avantages pour un étudiant

Le premier avantage est l'expérience. À la fin du cursus, vous ne présentez pas seulement un diplôme, mais aussi plusieurs années de pratique en entreprise. Le deuxième avantage est financier : l'apprentissage permet d'être rémunéré pendant ses études et de limiter fortement les frais restants à charge. Le troisième avantage est pédagogique : vous comprenez mieux pourquoi vous apprenez certaines notions, puisque vous les reliez rapidement à des situations concrètes.

Il existe aussi un gain en maturité professionnelle. Vous apprenez à travailler avec des interlocuteurs variés, à vous exprimer dans un cadre professionnel, à documenter vos travaux, à respecter un calendrier et à prendre en compte des contraintes de production ou de service. Ces dimensions comptent beaucoup dans les métiers d'ingénieur.

Les limites à connaître avant de choisir

Cette voie n'est pas idéale pour tous. Elle suppose d'être prêt à soutenir un rythme dense. Elle demande aussi de trouver une entreprise, ce qui peut prendre du temps et nécessiter une vraie stratégie de candidature. Enfin, certaines spécialisations ou certains projets personnels peuvent être plus faciles à développer dans un cursus sous statut étudiant, selon la place accordée à la recherche, à l'international ou à certaines options.

Le bon choix dépend donc de votre profil. Si vous aimez le concret, l'action, les environnements appliqués et l'idée d'apprendre en situation, une FIP ou un cursus d'ingénieur en apprentissage peut être très pertinent. Si vous cherchez au contraire un cadre plus théorique, plus progressif ou plus disponible pour certains projets académiques, vous pouvez préférer un autre format.

Comment bien évaluer une formation d'ingénieur en partenariat

Avant de candidater, commencez toujours par vérifier la reconnaissance du diplôme. C'est le premier filtre. Vous pouvez ensuite regarder la spécialité, le rythme d'alternance, le profil des admis, les attendus académiques, l'accompagnement vers l'entreprise, la place des projets, l'international, les débouchés et la cohérence avec votre propre parcours. Cette démarche est indispensable, car deux formations d'apparence proche peuvent en réalité convenir à des profils très différents.

Pour vous aider à comparer, vous pouvez aussi consulter sur Dimension-Ingénieur plusieurs articles complémentaires :

Comment Dimension-Ingénieur peut vous aider concrètement

Quand vous cherchez une formation d'ingénieur en partenariat, le plus difficile n'est pas seulement de trouver de l'information. C'est de trouver la bonne information, au bon moment, puis de savoir quoi en faire. Entre les voies d'accès, les statuts étudiant ou apprenti, les spécialités, les admissions parallèles, les critères d'entreprise, Parcoursup et les candidatures directes, beaucoup d'étudiants se dispersent. C'est précisément là que le service d'orientation apporte une vraie valeur ajoutée.

Ce service vous permet d'identifier en quelques secondes les formations cohérentes avec votre profil, votre niveau d'études, votre projet et votre rythme de formation recherché. Vous gagnez du temps, vous ciblez plus vite les bons établissements, vous pouvez prendre contact avec les bons interlocuteurs, préparer plus efficacement vos vœux sur Parcoursup lorsque cela s'applique, et avancer aussi vers des admissions directes auprès d'établissements privés qui ne passent pas par Parcoursup.

L'intérêt est aussi dans la personnalisation. Vous n'êtes pas noyé dans une masse d'informations généralistes ou obligé de multiplier les recherches au hasard. L'accompagnement s'adapte à votre profil réel pour vous orienter rapidement vers des résultats concrets. Dans bien des cas, cela se révèle plus efficace qu'une succession de salons, parce que vous obtenez plus vite une sélection ciblée, exploitable et directement liée à votre situation.

FAQ

Une FIP donne-t-elle toujours un diplôme d'ingénieur ?
Non. Ce qui compte est l'accréditation de la CTI. Si la formation est accréditée, elle conduit au titre d'ingénieur diplômé. Sinon, il peut s'agir d'un autre type de certification.

FIP et apprentissage, est-ce la même chose ?
Pas exactement sur le plan historique, mais aujourd'hui, pour beaucoup de candidats, les FIP renvoient surtout à des formations d'ingénieur organisées en alternance, souvent par apprentissage.

Peut-on intégrer ce type de formation après un BTS ou un BUT ?
Oui, c'est une voie fréquente selon la spécialité visée, les prérequis attendus et l'organisation de la formation.

Faut-il absolument avoir déjà trouvé une entreprise pour être admis ?
Cela dépend des formations. Dans beaucoup de cas, il faut sécuriser une entreprise d'accueil pour finaliser l'entrée en apprentissage.

La charge de travail est-elle plus lourde qu'en cursus classique ?
Souvent oui, car vous cumulez exigences académiques et missions en entreprise. L'organisation personnelle est donc essentielle.

Est-on rémunéré pendant la formation ?
Oui, dans le cadre de l'apprentissage, vous avez un contrat de travail et vous percevez une rémunération minimale définie par les règles en vigueur.

Cette voie est-elle moins reconnue qu'un cursus ingénieur classique ?
Non, pas lorsque la formation est accréditée par la CTI. Le diplôme d'ingénieur a la même reconnaissance académique, quel que soit le statut de formation.

Les FIP sont-elles réservées aux étudiants très techniques ?
Elles demandent de solides bases et une vraie motivation, mais elles valorisent aussi la maturité, le sens du concret, l'autonomie et la capacité à évoluer en entreprise.

Peut-on poursuivre ses études après un diplôme d'ingénieur obtenu par cette voie ?
Oui. Un diplôme d'ingénieur accrédité ouvre des possibilités de poursuite d'études, de spécialisation ou d'évolution professionnelle, selon votre projet.

Quel est le premier réflexe avant de candidater ?
Vérifier la reconnaissance du diplôme, puis analyser la cohérence entre la spécialité, le rythme de formation, votre niveau d'entrée et votre projet professionnel.

Sources

  • Commission des Titres d'Ingénieur - présentation de la CTI
  • Commission des Titres d'Ingénieur - Critères et procédures
  • Commission des Titres d'Ingénieur - document sur les formations en alternance
  • Ministère de l'Enseignement supérieur - SIES, Les effectifs inscrits en cycle ingénieur en 2024-2025
  • Insee - Depuis 2018, l'apprentissage s'ouvre massivement aux formations du supérieur et des services
  • Dares - L'apprentissage en 2024
  • France compétences - Financer la formation et l'apprentissage
  • Service Public - Aides à l'embauche en contrat d'apprentissage
  • Service Public - Estimer le salaire d'un salarié en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation
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