Écoles d'Ingénieurs en Sciences du vivant
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Tout savoir sur les écoles d'ingénieurs en Sciences du vivant
Présentation et objectifs d’une école d'ingénieurs en Sciences du vivant
Les sciences du vivant regroupent l’étude du vivant sous toutes ses formes : être humain, animal, végétal, micro-organismes, cellules, tissus, biomolécules, écosystèmes et interactions avec l’environnement. Dans une école d’ingénieurs spécialisée sur cette thématique, vous apprenez donc à comprendre le vivant, à analyser des données biologiques, à concevoir des protocoles, à piloter des procédés, à sécuriser des productions et à transformer des résultats scientifiques en applications concrètes.
Cette spécialité se situe à la croisée de la biologie, de la chimie, de la physique, des mathématiques, de l’informatique, de la modélisation et du management de projet. Elle ne se limite pas à la recherche fondamentale. Elle prépare aussi à des fonctions opérationnelles dans la santé, les biotechnologies, l’agroalimentaire, l’environnement, la cosmétique, la bio-production, la qualité, les affaires réglementaires, la data biologique ou encore l’innovation industrielle.
Concrètement, l’ingénieur en sciences du vivant doit savoir observer, expérimenter, interpréter, sécuriser et décider. Il peut travailler sur une lignée cellulaire, un procédé de fermentation, un protocole d’analyse, la qualité microbiologique d’un produit, l’optimisation d’un bioprocédé, la gestion d’un projet de recherche appliquée, l’évaluation d’un risque sanitaire ou l’exploitation de données biologiques à grande échelle.
Pourquoi choisir cette spécialité ?
Choisir les sciences du vivant, c’est vous orienter vers un domaine qui répond à des enjeux très concrets : santé, alimentation, transition écologique, sécurité sanitaire, préservation des ressources, innovation thérapeutique, amélioration des procédés biologiques et maîtrise des impacts environnementaux. Cette formation plaît souvent aux étudiants qui aiment autant la rigueur scientifique que l’utilité concrète des métiers.
Vous y trouverez aussi une grande diversité de débouchés. Certains diplômés se dirigent vers les laboratoires, d’autres vers la production, la qualité, la réglementation, le conseil, la gestion de projets, l’innovation, la recherche clinique, l’environnement ou l’ingénierie biomédicale. Si vous hésitez entre plusieurs univers proches, vous pouvez également comparer avec :
- Écoles d’ingénieurs en biotechnologies,
- Écoles d’ingénieurs en santé et biomédical
- ou Écoles d'ingénieurs en agronomie et agriculture.
Repères officiels sur les écoles d’ingénieurs
Avant de choisir une formation, il est utile de replacer cette spécialité dans le cadre général des études d’ingénieur en France. Le diplôme d’ingénieur accrédité a une forte reconnaissance académique et professionnelle. Il confère le grade de master et ouvre aussi bien l’accès à l’emploi qu’à la poursuite en doctorat.
| Repère | Donnée |
|---|---|
| Statut du diplôme | Le diplôme d’ingénieur accrédité confère le grade de master |
| Apprenants en écoles d’ingénieurs | Environ 257 000 apprenants en 2023-2024 |
| Étudiants inscrits en formation d’ingénieur | Environ 203 000 |
| Part de l’apprentissage dans les formations d’ingénieur | Près de 21 % |
| Nouveaux bacheliers admis en école d’ingénieurs à la rentrée 2024 | Environ 19 000 |
| Salaire moyen hors primes des diplômés ingénieurs interrogés par la CGE | 39 129 € bruts annuels |
Dimension-Ingénieur : un appui concret pour clarifier votre orientation
Quand vous visez une école d’ingénieurs en sciences du vivant, le plus difficile n’est pas seulement de trouver une formation : c’est de repérer rapidement celles qui correspondent vraiment à votre profil, à votre niveau académique, à votre projet et à votre mode d’admission. Le service d’orientation de Dimension-Ingénieur vous aide précisément sur ce point. Vous pouvez identifier en quelques secondes les établissements que vous pouvez viser, mieux comprendre les voies d’accès, préparer vos choix sur Parcoursup, distinguer les formations en admission parallèle et repérer aussi les établissements privés qui recrutent hors Parcoursup.
Pour un étudiant, ce gain de temps est considérable. Au lieu de multiplier les recherches dispersées, les portes ouvertes ou les salons sans savoir exactement quelles écoles correspondent à votre dossier, vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé, centré sur votre profil et vos objectifs. Le service vous aide à aller plus vite vers l’information utile, à entrer en contact avec les bons établissements et à construire une stratégie plus cohérente. C’est particulièrement utile dans une spécialité comme les sciences du vivant, où les intitulés, les contenus et les débouchés peuvent sembler proches alors que les approches pédagogiques sont parfois très différentes.
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Programmes dans une école d'ingénieurs en Sciences du vivant
Enseignements des deux premières années : prépa intégrée
Certaines écoles recrutent directement après le baccalauréat. Dans ce cas, les deux premières années constituent le plus souvent un cycle préparatoire intégré. Cette phase sert à consolider votre socle scientifique, à installer une vraie méthode de travail et à vous familiariser progressivement avec les problématiques du vivant, du laboratoire et du monde industriel.
Vous y retrouvez en général des enseignements de mathématiques, physique, chimie, biologie cellulaire, biochimie, génétique, microbiologie, informatique, statistiques, expression écrite et orale, anglais, sciences économiques et gestion. Les travaux pratiques occupent déjà une place importante : analyses biologiques, culture microbiologique, préparation d’échantillons, traitement de données, instrumentation, sécurité au laboratoire, rédaction de comptes rendus et premiers projets en équipe.
Si vous souhaitez mieux comprendre la logique d’un parcours d’ingénieur recrutant directement après le bac, vous pouvez aussi consulter Écoles d’ingénieurs post-bac : quels avantages ?.
Enseignements du cycle ingénieur
Le cycle ingénieur approfondit ensuite les connaissances et vous fait monter en puissance sur l’analyse, la conception, la gestion de projet et la professionnalisation. La première année de cycle ingénieur reste souvent assez généraliste afin de vous donner une vision globale des sciences du vivant, des procédés, des méthodes d’analyse et des enjeux économiques ou réglementaires.
Vous pouvez y étudier la biologie moléculaire, la biologie cellulaire, la physiologie, la microbiologie, l’écologie, les biomolécules, les statistiques, la bioinformatique, la qualité, la modélisation, l’expérimentation, les méthodes analytiques, les bioprocédés, la gestion des risques, le management, le droit appliqué, l’innovation et la conduite de projet. L’objectif n’est pas seulement d’accumuler des connaissances, mais d’apprendre à résoudre des problèmes complexes dans un cadre scientifique et professionnel.
Quelles spécialisations peut-on rencontrer ?
Les spécialisations varient selon les établissements, mais elles s’organisent souvent autour de grands ensembles. Vous pouvez vous orienter vers les biotechnologies, la santé, le biomédical, la bio-production, la microbiologie appliquée, la qualité et la sécurité sanitaire, l’environnement, la nutrition, les procédés biologiques, la génétique, les biomatériaux, la biologie des organismes, les ressources naturelles, l’ingénierie des aliments ou encore l’analyse de données biologiques.
Le bon choix dépend surtout du type de métier que vous visez. Si vous préférez l’expérimentation, vous regarderez davantage la place du laboratoire, des plateformes techniques, des stages et des projets. Si vous êtes attiré par la production, l’industrialisation ou la qualité, vous étudierez la place des procédés, du management, de la réglementation et des partenariats avec les entreprises.
| Spécialisation possible | Secteurs visés | Exemples de missions |
|---|---|---|
| Biotechnologies et bioprocédés | Santé, agroalimentaire, bio-industries, cosmétique | Optimiser une culture, fiabiliser un procédé, suivre des paramètres de production |
| Qualité, sécurité sanitaire et réglementation | Industrie, laboratoires, contrôle, affaires réglementaires | Mettre en place des contrôles, analyser les risques, rédiger des procédures |
| Environnement et biodiversité | Collectivités, bureaux d’études, organismes publics, industrie | Évaluer des impacts, suivre des indicateurs, accompagner des actions de préservation |
| Biomédical et santé | Hôpital, dispositifs médicaux, recherche appliquée, e-santé | Piloter des équipements, exploiter des données, participer à l’innovation médicale |
L’international dans une école d’ingénieurs en Sciences du vivant
L’ouverture internationale est devenue un élément structurant des études d’ingénieur. Dans les sciences du vivant, elle est d’autant plus importante que la recherche, les publications, les normes, les collaborations scientifiques et les marchés sont très largement internationaux. Vous pouvez partir en échange académique, réaliser un stage à l’étranger, suivre une partie des cours en anglais ou viser un double diplôme selon les possibilités de l’établissement.
Au-delà du séjour lui-même, l’enjeu est de gagner en autonomie, en capacité d’adaptation, en maîtrise de l’anglais scientifique et en compréhension interculturelle. Dans cette spécialité, la lecture d’articles scientifiques en anglais, la présentation de résultats et la collaboration avec des équipes internationales sont très fréquentes.
Stages et projets
Les stages occupent une place importante dans la formation, tout comme les projets tutorés, les études de cas, les mises en situation et les travaux expérimentaux. En début de parcours, vous découvrez généralement le fonctionnement d’une structure, d’un laboratoire, d’une unité de production ou d’un service qualité. Plus vous avancez, plus les missions confiées deviennent techniques, transversales et proches du niveau d’un jeune ingénieur.
Vous pouvez par exemple participer à l’amélioration d’un protocole, suivre la traçabilité d’analyses, contribuer à une validation de méthode, traiter des données expérimentales, mettre à jour une documentation qualité, suivre des indicateurs biologiques, assister un chef de projet ou contribuer à la mise en place d’une démarche de maîtrise des risques.
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Intégrer une école d’ingénieurs en Sciences du vivant
Toutes les formations ne recrutent pas au même niveau. Certaines sont accessibles directement après le baccalauréat, d’autres après une classe préparatoire, un bachelor, une licence, un diplôme universitaire de technologie ou un brevet de technicien supérieur. Dans tous les cas, il faut analyser avec attention le niveau attendu, les modalités de sélection, la cohérence de votre dossier et la logique du cursus.
Intégrer une école d’ingénieurs en Sciences du vivant post-bac
L’accès post-bac se fait généralement sur dossier, parfois avec entretien et parfois dans le cadre d’un concours commun. Les profils scientifiques sont logiquement avantagés, mais certaines formations peuvent aussi recruter des bacheliers technologiques selon leur positionnement. Pour travailler votre stratégie dès le lycée, vous pouvez lire :
- Spécialités du BAC pour intégrer une école d'ingénieurs
- et Intégrer une école d'ingénieurs après un bac technologique.
Le dossier est souvent examiné au regard des résultats scolaires, des appréciations, de la régularité du travail, du niveau en sciences, de l’anglais, de la motivation et de la cohérence entre votre parcours et la spécialité visée. Pour comprendre la logique d’inscription, vous pouvez également consulter Concours ingénieurs post-bac : comment s'inscrire ?.
Intégrer une école d’ingénieurs en Sciences du vivant après bac+2, bac+3 ou bac+4
Après une classe préparatoire
Les classes préparatoires orientées vers la biologie et les sciences de la Terre constituent une voie classique d’accès à ces formations. Les deux références les plus évidentes sont :
- la Prépa BCPST : programme, concours et débouchés
- et la Prépa TB : programme, concours et débouchés.
Elles conviennent particulièrement aux étudiants qui aiment la biologie, la chimie, la rigueur méthodologique, le raisonnement scientifique et le travail soutenu.
Après un diplôme supérieur scientifique
Les admissions parallèles sont également fréquentes. Un étudiant issu d’un bachelor universitaire de technologie*, d’une licence scientifique, d’un brevet de technicien supérieur* ou d’un master 1 scientifique peut parfois intégrer le cycle ingénieur selon le niveau d’entrée ouvert par l’établissement et la cohérence de son parcours. Les formations en biologie, biochimie, génétique, chimie, génie biologique, biotechnologies, sciences de la vie, analyses biologiques, environnement ou agronomie peuvent constituer de bonnes passerelles.
*Bachelor universitaire de technologie. **Brevet de technicien supérieur.
| Voie d’accès | Profil fréquent | Modalités possibles |
|---|---|---|
| Post-bac | Bac général à dominante scientifique, parfois bac technologique selon les écoles | Dossier, entretien, concours commun ou concours propre |
| Après classe préparatoire | Profil scientifique solide et entraîné aux concours | Concours et classement |
| Admissions parallèles | Étudiants de licence, bachelor universitaire de technologie, brevet de technicien supérieur, master 1 | Dossier, entretien, parfois concours |
Qualités recommandées pour réussir
Cette spécialité demande de la curiosité scientifique, de la rigueur, de la méthode, de la persévérance et une vraie capacité d’analyse. Vous devez aimer manipuler, comprendre, vérifier, comparer, interpréter et justifier. Le goût du travail en équipe compte aussi beaucoup, car les projets sont souvent collectifs et les métiers mobilisent plusieurs expertises à la fois.
Il est également utile d’être à l’aise avec les données, les outils numériques, la rédaction scientifique, la communication orale et l’anglais. Enfin, si vous êtes sensible aux questions de santé, d’environnement, de qualité, de sécurité et d’impact sociétal des innovations, vous trouverez dans les sciences du vivant un terrain d’expression particulièrement riche.
École d’ingénieurs en Sciences du vivant en alternance
L’alternance existe dans certaines formations, souvent à partir du cycle ingénieur. Elle permet de développer des compétences techniques et professionnelles très concrètes tout en étant rémunéré. Dans les sciences du vivant, elle peut concerner la production, la qualité, les analyses, les procédés, le contrôle, l’environnement, la bio-industrie ou certaines fonctions supports liées à l’innovation et à la réglementation.
C’est un format particulièrement intéressant si vous souhaitez apprendre en situation réelle, gagner en maturité professionnelle et financer plus facilement vos études. Pour aller plus loin sur ce point, vous pouvez consulter Comment financer ses études en écoles d'ingénieurs ?.
Débouchés après une école d'ingénieurs en Sciences du vivant
Poursuite d'études après une école d'ingénieurs en Sciences du vivant
Le diplôme d’ingénieur ouvrant le grade de master, vous pouvez poursuivre en doctorat si vous souhaitez vous orienter vers la recherche, l’enseignement supérieur, l’expertise scientifique ou certains postes très spécialisés. Vous pouvez aussi viser un mastère spécialisé, une formation complémentaire en management, en qualité, en affaires réglementaires, en innovation, en data ou en entrepreneuriat selon votre projet.
La poursuite d’études ne concerne donc pas uniquement les futurs chercheurs. Elle peut aussi être un moyen d’ajouter une compétence stratégique à un profil scientifique déjà solide.
Intégrer le marché du travail
Les diplômés peuvent travailler dans des petites et moyennes entreprises, des groupes industriels, des start-up innovantes, des laboratoires, des établissements de santé, des organismes publics de recherche, des bureaux d’études ou des structures de conseil. Les secteurs visés sont variés : santé, biotechnologies, alimentation, environnement, biomédical, cosmétique, production, qualité, réglementation, essais, innovation et transfert technologique.
Les métiers accessibles sont eux aussi multiples : ingénieur recherche et développement, ingénieur d’études, ingénieur procédés, ingénieur qualité, ingénieur validation, ingénieur production, ingénieur biomédical, ingénieur affaires réglementaires, chef de projet scientifique, consultant, ingénieur environnement, ingénieur essais, chargé d’innovation ou responsable de laboratoire selon l’expérience acquise et la spécialisation suivie.
Dans le secteur public, certains diplômés rejoignent aussi de grands organismes de recherche ou d’expertise. Cette voie peut être particulièrement adaptée si vous aimez la recherche appliquée, les protocoles expérimentaux, l’analyse de données scientifiques et les projets au long cours.
Missions confiées aux jeunes diplômés
Au début de carrière, vous pouvez être amené à suivre un protocole d’essais, analyser des résultats, participer à la validation d’une méthode, contribuer à l’amélioration continue d’un procédé, mettre en place des indicateurs qualité, rédiger des documents techniques, suivre une veille réglementaire, piloter un lot de projet, gérer la traçabilité de données biologiques ou coordonner plusieurs interlocuteurs techniques.
L’intérêt de cette spécialité est justement de ne pas enfermer dans un seul type de poste. Selon votre appétence, vous pouvez rester proche du laboratoire, vous rapprocher du terrain industriel, évoluer vers le management de projet ou vous spécialiser dans un domaine très pointu.
Quel salaire après une école d’ingénieurs en Sciences du vivant ?
Il est difficile de donner un salaire unique propre aux seules sciences du vivant, car les écarts peuvent être importants selon le secteur, la taille de l’employeur, la localisation, le type de fonction, l’alternance, l’expérience de stage et le niveau de spécialisation. À titre indicatif, l’enquête d’insertion de la Conférence des grandes écoles fait état d’un salaire moyen hors primes de 39 129 € bruts annuels pour les diplômés ingénieurs interrogés. En pratique, les fonctions les plus industrielles, les postes en production ou en qualité, les métiers réglementaires ou les activités très innovantes peuvent évoluer différemment selon les contextes.
Les débouchés à l’international
Les sciences du vivant offrent de vraies perspectives à l’international, notamment parce que les publications scientifiques, les essais, les référentiels qualité, les chaînes d’approvisionnement, les biotechnologies et de nombreux projets de recherche s’inscrivent dans des réseaux mondiaux. Un diplômé capable de travailler en anglais, d’échanger avec des équipes pluridisciplinaires et de s’adapter à des environnements variés peut trouver sa place dans de nombreux pays.
La mobilité internationale ne concerne pas seulement les chercheurs. Elle peut aussi toucher la qualité, la production, les bioprocédés, les essais, les dispositifs médicaux, la réglementation, le développement commercial technique ou la coordination de projets multi-sites.
Conclusion
Une école d’ingénieurs en sciences du vivant convient aux étudiants qui veulent comprendre le vivant tout en agissant concrètement sur les grands enjeux contemporains. C’est une voie exigeante, mais très riche, parce qu’elle combine sciences fondamentales, applications techniques, projets, stages, professionnalisation et ouverture internationale. Si vous aimez la biologie sans vouloir vous limiter à une approche strictement théorique, cette spécialité peut vous offrir un cadre d’études stimulant et de nombreux débouchés.
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FAQ
Les écoles d’ingénieurs en sciences du vivant sont-elles réservées aux futurs chercheurs ?
Non. Elles préparent aussi à des métiers en production, qualité, environnement, biomédical, réglementation, innovation, data biologique ou gestion de projet.
Peut-on intégrer ce type d’école directement après le bac ?
Oui, certaines formations recrutent en post-bac avec un cycle préparatoire intégré, tandis que d’autres recrutent surtout après une classe préparatoire ou en admission parallèle.
Quelles matières faut-il aimer pour réussir ?
Il faut en général apprécier la biologie, la chimie, les mathématiques, les statistiques, l’analyse de données, l’expérimentation et le travail de rédaction scientifique.
Les sciences du vivant, est-ce la même chose que les biotechnologies ?
Non. Les biotechnologies sont un sous-ensemble plus appliqué, centré sur l’utilisation du vivant ou de ses composants pour développer des procédés, des produits ou des services.
Y a-t-il beaucoup de travaux pratiques ?
Oui, dans la plupart des cursus, les travaux pratiques, projets, études de cas et stages occupent une place importante.
L’anglais est-il indispensable ?
Oui. Il est très utile pour lire des publications, suivre certains enseignements, faire un stage à l’étranger et évoluer dans des environnements scientifiques internationaux.
Peut-on travailler dans la santé avec ce diplôme ?
Oui. Selon la spécialisation choisie, vous pouvez viser des fonctions en biomédical, bioproduction, qualité, validation, essais, innovation ou exploitation de données biologiques.
L’alternance existe-t-elle dans cette spécialité ?
Oui, dans certaines formations, souvent à partir du cycle ingénieur, surtout sur des missions liées à la production, la qualité, les procédés ou l’environnement.
Le diplôme permet-il de poursuivre en doctorat ?
Oui. Le diplôme d’ingénieur accrédité confère le grade de master et permet de candidater à une poursuite d’études en doctorat.
Quels sont les principaux débouchés ?
Les débouchés couvrent la recherche et développement, les biotechnologies, la qualité, l’environnement, les procédés, le biomédical, la réglementation, l’innovation, la production et le conseil scientifique.
Sources
- Commission des Titres d’Ingénieur - CTI
- FAQ de la Commission des Titres d’Ingénieur
- Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs - Panorama 2025 des écoles d’ingénieurs
- Conférence des grandes écoles - Enquête insertion 2025
- Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Le doctorat et les docteurs
- Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Le devenir des docteurs un an après l’obtention de leur thèse
- Service des Concours Agronomiques et Vétérinaires
- Parcoursup